dimanche 13 août 2017

Derniers pas à Lisbonne

Lisbonne – Pau

8 km

Nous passons une grande partie de la journée comme de vrais touristes : tram en bois rempli de français, photos des façades décorées des immeubles, achat de chaussures made in Portugal… La ville est vraiment sympa à visiter à pieds, bien sûr il y a beaucoup montées et descentes, mais c’est ce qui fait son charme avec des points de vue très changeants.

Les prix sont bien plus élevés que dans le reste du pays, mais bon, c’est comme dans la plupart des capitales. Le seul défaut, c’est qu’il y a énormément de touristes français, c’est la destination à la mode et on entend parler français partout, nous qui préférons le dépaysement.

Nous déjeunons dans une cafeteria avant de revenir chez nos hôtes, les saluer, reprendre nos vélos et pédaler jusqu’à la grande gare Lisbonne Oriente, un peu excentrée. Nous prenons le temps de photographier les bâtiments de l’aquarium, du centre de congrès, des sculptures modernes avant de démonter nos vélos sur le quai de la gare.

Le train arrive avec un peu de retard, nous pique-niquons dans notre compartiment avant de nous endormir. Nous nous réveillons en Espagne au petit matin, cette fois, le périple au Portugal est vraiment terminé.



 










samedi 12 août 2017

Retour à Lisbonne



 
Olhão – Lisbonne en bus

9 km

Nous n’atteindrons pas l’Espagne et avons préféré une journée plage hier et du temps pour visiter Lisbonne ce soir et demain. Nous plions la tente et pédalons jusqu’à la station de bus grande ligne d’Olhão. Il y a suffisamment de place dans la soute, c’est parti pour un grand trajet retour. Après l’Algarve, nous traversons l’intérieur de l’Alentejo, très très aride comme paysage au milieu du mois d’août !

Nous franchissons un immense pont qui enjambe le Tage et nous voici dans un quartier nord de Lisbonne. Nous débarquons et remontons rapidement les vélos. Le voyage fut très confortable. Il fait très chaud, nous pique-niquons dans un parc après que Titouane et Fabrice ont fait les courses dans un grand centre commercial.

Puis nous nous perdons un peu dans les collines lisboètes avant de trouver l’habitation de nos hôtes du réseau warmshowers, qui nous accueillent chaleureusement, merci à Ana, Bruno et leur gentil chien Muttilda !

Dîner dans un petit resto très animé à proximité.

 







vendredi 11 août 2017

Journée plage!

Olhão

6km

Depuis le port d’Olhão, partent des navettes pour les îles à proximité. Nous attachons nos vélos et embarquons pour une des îles du parc naturel « da ria formosa ». Au débarcadère, il y a beaucoup de monde et nous choisissons de traverser l’île à pieds pour atteindre une immense et magnifique plage de sable donnant sur l’océan.

Pique-nique et châteaux de sable nous occupent la journée avant de revenir à la navette pour rentrer à Olhão. Nous continuons notre journée de tourisme « classique » par une délicieuse glace et rentrons bien grillés au camping.

Pour finir, il y a un concert au camping, ce sont plutôt des retraités qui dansent sur des chansons populaires portugaises…





jeudi 10 août 2017

Ecovia do litoral

Loulé – Olhão

40 km

Nous faisons nos courses au très coloré marché de Loulé avant de reprendre la route.

Longue descente vers la mer, le topo guide est précieux pour éviter les grandes routes. Nous arrivons à Faro et nous renseignons sur les trains et bus pour rejoindre Lisbonne après-demain. Après avoir fait longuement la queue pour le guichet du train, cette solution parait moins commode que le bus.

Nous repartons, traversons la ville, tentons l’itinéraire bis qui passe à travers champ, mais c’est un cul-de-sac, nous devons rebrousser chemin pour rejoindre quelques kilomètres plus loin Olhão en pédalant sur l’accotement d’une voie très empruntée.

Il faut encore traverser la petite ville pour atteindre un grand camping confortable bien garni ! Dîner au resto du camping bien fatigués par cette longue étape, mais demain, c’est journée plage !




 


mercredi 9 août 2017

Arrosage automatique


Alte – Loulé

35 km

Vers 8 heures du matin, Titouane se réveille, elle entend la pluie dehors. C’est exceptionnel, nous n’avons même pas vu un nuage depuis notre départ de Lisbonne ! Elle appelle papa et maman qui ne sont pas sous la tente. Fabrice est parti acheter le petit déj’ tandis que Céline répond « ne sors pas, il y a l’arrosage automatique, je suis trempée ! ».

La tente est bien lavée et il n’y aura toujours pas de pluie aujourd’hui ! C’est pour ça que la pelouse était bien épaisse ! Petit déj’ au bord de l’eau, puis nous décampons. L’itinéraire est sympathique sur de petites routes de campagne désertes. La population et les touristes se massent vraiment sur la côte pendant l’été.

Pique-nique dans un village désert avant d’approcher la jolie ville de Loulé, très touristique. Nous nous promenons, prenons de nombreuses photos de tissus colorés tendus dans les ruelles piétonnes, la balade est agréable. Mais nous aurions dû nous préoccuper un peu plus tôt de l’hébergement ! Au 1er hôtel où nous avions demandé, il restait une chambre, mais ça ne convenait pas à Céline. Nous ne nous sommes pas inquiétés, mais maintenant que la nuit approche, tout est complet !

Nous sortons du centre-ville et allons planter la tente sur un terrain vague ! A quelques centaines de mètres nous avons repéré une pizzeria qui fait notre bonheur et rend le sourire aux filles décues d’avoir loupé l’hôtel avec piscine !
 
 
 



 



mardi 8 août 2017

Repos aux piscines fluviales d'Alte


Sao Bartolomeu de Messines – Alte

15 km

Nous décampons et allons prendre le petit déjeuner dans une pâtisserie. Céline, dans un magasin « Algar China », trouve un chargeur de PC universel. Les filles continuent avec assiduité d’écrire dans leurs carnets de bord. Nous pédalons jusqu’à de nouvelles piscines fluviales, plus urbaines, dans le joli village d’Alte. Baignade, repos, glaces, nous décidons de passer la journée complète puis la nuit ici, plutôt que repartir dans la chaleur. Fabrice part voir sur un chemin s’il y a un endroit pour planter la tente, c’est possible, mais très sec. Entre les piscines et un kiosque, il y a un magnifique carré de pelouse épaisse. Céline demande à la « mamie » du kiosque qui lui dit que ça appartient à la mairie, elle ne peut donner l’autorisation d’y camper.
Mais la mairie est fermée, la police renseigne Céline, elle ne peut nous donner l’autorisation, mais ne nous interdit rien… Un monsieur au restaurant nous dit que pour un bivouac, il n’y a aucun problème. Donc nous attendons que l’endroit se vide à la tombée de la nuit pour planter la tente et dormir sur un sol confortable ! 
 



lundi 7 août 2017

Machines à coudre


Silves – Sao Bartolomeu de Messines

27 km

Enfin une très bonne nuit de sommeil ! Et excellent petit déj’ dans une salle décorée par d’anciennes machines à coudre, les tables sont aussi des anciennes tables de machines à coudre. Gâteaux « maison », confiture de citrouille, céréales… Nous laissons nos affaires à l’hôtel pour aller visiter la ville à pieds. Nous croisons un couple espagnol à vélo, mais qui se fait transporter les bagages par voiture. Lui est très fier de nous montrer son t-shirt d’Istres VTT !

La ville est très chouette, avec ses ruelles qui grimpent jusqu’au château. Nous achetons des cartes postales, des souvenirs et allons au marché pour acheter le pique-nique. Puis nous reprenons notre périple, il fait encore très chaud et, au pied d’un immense barrage, Titouane a faim. Nous nous arrêtons devant le seul resto à proximité qui est fermé. Nous profitons d’une table, de chaises et d’une source abondante d’eau très fraîche, certainement utilisée pour irriguer les coteaux.

Fantine pédale fort dans la montée jusqu’en haut du barrage. Amielle, Céline et Titouane discutent et arrivent tranquillement quelques minutes plus tard. La suite est plus facile jusqu’à Sao Bartolomeu de Messine que nous atteignons en fin d’après-midi. Il n’y a qu’un hôtel, il est complet. Les pensions sont complètes aussi et la ville n’est pas adaptée au camping sauvage. Le terrain de camping-car est en chantier, la nuit tombe, alors nous plantons la tente dans un endroit discret à proximité de la gare.

Céline explique aux riverains que nous allons bivouaquer ici parce que nous n’avons pas trouvé d’hôtel et ne voulons pas rouler la nuit. Fabrice tord encore quelques sardines en essayant de planter la tente, le sol est toujours rocailleux. Dans la nuit, le vent se lève et Fabrice ressort de la tente remettre trois sardines qui se sont enlevées.

Bref, encore une nuit agitée pour les parents tandis que les enfants dorment copieusement.