dimanche 26 juillet 2009

Vienne et la tempête !








Tulln - Vienne, le 23 juillet




Journée toujours très chaude où quelques malentendus vont allonger notre parcours. A mi-chemin, nous souhaitons nous baigner dans un lac aménagé, entrée payante et interdit de rentrer avec les vélos. A l’entrée, le caissier nous indique une plage libre, car nous n’avons pas envie de transporter toutes nos sacoches juste le temps du pique-nique. Seulement, il se trompe dans la direction qu’il nous indique et nous allons tourner 1h30 avant d’arriver sur une plage très agréable. Longue pause et eau fraîche du lac!
Nous repartons en fin d’après-midi, parcourons une partie de Vienne en vélo avant de nous diriger à l’ouest vers le camping. En fin de journée + 10 km pour atteindre le camping + la circulation en ville (les feux rouges qui coupent le rythme)… nous arrivons fatigués au camping.
Pâtes et sous la tente rapidement car l’orage arrive!




Vienne - Petronnel-Carnuntum, le 24 juillet



Tempête!



Hier soir, l’orage nous a laissé le temps de dîner sur l’herbe, au bord de la tente; de multiples éclairs ont commencé à nous alerter de l’imminence de la pluie. Titouane était particulièrement nerveuse en disant qu’il allait pleuvoir. Fabrice a machinalement vérifier l’implantation de la tente. Les filles étaient couchées quand de grosses gouttes ont commencé à tomber, des rafales de vent ont fait vibrer la tente, réveillant les deux filles: Titouane s’est mise à crier que la tente allait se casser, puis qu’il fallait la tenir pour ne pas qu’elle se plie! Nous avons rapidement rentré toutes nos affaires et le gros de l’orage s’est abattu. Une mini-tempête durant une bonne vingtaine de minutes. Des grêlons gros comme des œufs de caille, Fabrice en a reçu un sur la tête. Titouane « tient la tente », puis ça se calme, les filles se rendorment, la pluie continue faiblement tandis que les rafales de vent s’arrêtent. Une chaussure et un topo mouillés, les dégâts sont faibles, ce n’est pas le cas de tout le monde, une tente cassée et de nombreuses autres trempées, la nuit aura été humide pour beaucoup. Dans ces moments nous ne regrettons pas d’acheter du matériel de qualité!




La matinée est ensoleillée, la température agréable. Nous avons localisé un autre camping à l’est de la ville, sur le tracé de l’Eurovéloroute et décidons de passer la 2ème nuit là-bas. Nous prenons le métro qui nous amène en un quart d’heure au centre ville, ballade en vélo dans le centre historique, puis nous traversons le quartier du Prater: 5 km d’espaces verts, d’attractions et d’équipements sportifs, notamment le fameux Ernst Appel Stadion! De nombreuses branches cassées jalonnent notre chemin et lorsque nous arrivons au 2ème camping, il est jonché de détritus qui ont du s’envoler pendant la tempête’. Nous apprendrons plus tard que plusieurs personnes ont du dormir dans les douches, leurs tentes s’étant cassées! Il est vrai que ce camping est très exposé: sur un plateau avec peu d’arbre. En plus une autoroute le frôle, c’est très (trop) bruyant, nous continuerons la visite de Vienne sur notre chemin du retour en prenant une chambre en ville pensons-nous, et nous décidons de continuer notre chemin, tant pis pour notre journée de repos!




Le parcours se prolonge le long d’un ancien bras mort du Danube, réaménagé pour la baignade, un endroit très calme occupé sur plusieurs km par des nudistes. Puis une piste au sein d’une forêt, où des branches et quelques arbres ont été abattus par la tempête, nous amène à Schönau. Possibilité d’hébergement, mais aussi possibilité de traverser le fleuve en bateau et de rejoindre un camping quelques km plus loin sur l’autre rive. Ce 2ème choix s’avère aventureux; arrivés du bord du Danube, un nuage de moustiques s’abat sur nous, sûrement une vengeance de leur part (cf message antérieur). Notre anti-moustique est assez efficace et les filles ne sortent pas de la remorque, derrière leur moustiquaire. Le bateau est une sorte de pirogue à moteur, nous y grimpons avec vélos, carriole, et 4 étudiants en vélo aussi qui rejoignent Budapest.




Sur l’autre rive, 300 mètres de mauvais chemin avec un passage à gué, le Danube déborde! Bon, c’est vrai ce ne sont que 4 ou 5 centimètres d’eau qui nous rafraichissent les pieds, mais ça fait un peu Indiana Jones! Le reste du parcours est un peu long pour nos jambes et nous sommes contents d’arriver dans un tennis club qui fait aussi camping. Les vestiaires servent de douche aux campeur. Nous nous étions arrêtés dans des canoë club qui faisaient camping, mais c’est la 1ère fois dans un tennis club. L’idée est intéressante. Dîner au resto du club et dodo!

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