vendredi 9 juillet 2010

De passage au Parc National du Mont Orford



29 juin

Waterloo (Frost Village) - Parc National du Mont Orford : 25 km

Les filles profitent bien des installations du camping (piscine, jeux d’eau, jeux pour enfants) toute la matinée, et après déjeuner, nous continuons notre périple. Il a fait beau toute la matinée, mais après quelques coups de pédales, les premières gouttes de pluie nous atteignent. La pluie ne s’arrêtera qu’à notre arrivée au Parc National du Mont Orford. Titouane et Amielle sont restées bien à l’abri dans la carriole, mais Fabrice et Céline sont trempés, et même si l’étape ne faisait que 25 km, sous la pluie et avec quelques côtes, on la sent dans les jambes!
Quand la pluie s’arrête nous allons nous promener jusqu’au lac Stukely où Amielle poursuit une famille de canard. En revenant vers la tente, nous apercevons un raton-laveur, « attention, c’est un animal très malin qui peut ouvrir toute sorte de sac pour trouver de la nourriture! » nous a-t-on prévenu. Nous serons vigilants car un vol de fromage ou de saucisson par un animal nous est déjà arrivé dans de précédentes aventures!
Nous profitons de la « salle communautaire » (le terme communautaire est très employé, il a la même signification qu’en anglais), pour sécher et souper. Une activité y est organisée: une animation sur les tortues du Parc, la guide du Parc qui mène l’animation, pose des questions au public, puis forme 2 équipes pour répondre aux questions et donne des points. C’est une forme d’animation qui fait très « américain »!
30 juin

Parc National du Mont Orford - Dauville : 48 km (ou 63!)

Au programme, 10 km de traversée du Parc par la piste cyclable. Mais au bout de quelques centaines de mètres, Céline s’arrête prendre une photo. Fabrice stoppe également car il y a une bifurcation. Malheureusement Céline ne l’a pas vu et repart dans le mauvais sens. Elle va parcourir comme cela 15 km aller-retour pendant que Titouane et Amielle s’inquiètent de son absence. A son retour, Titouane lui explique pourquoi elle s’est trompée de chemin et nous repartons à travers la forêt.
L’itinéraire est agréable, avec quelques bosses qui coupent les jambes. Nous ne verrons pas d’animal (sauf des canards mais ça on connait).
Arrivés à Magog, nous ne sommes plus à l’abri du vent et bien que très joli, les abords du lac sont balayés par un vent du sud, violent. Nous pique-niquons rapidement et allons à l’office du tourisme.
Le camping le plus proche est complet, mais Céline téléphone à Marielle Leroux, une amie de Janine et Michel, qui a proposé de nous héberger à Dauville. Elle est ok pour nous accueillir un jour à l’avance. Une bonne vingtaine de km nous sépare de Dauville, mais le vent nous pousse et nous serons récompensés par un accueil magnifique. La maison de Marielle est entre la route verte et le lac, avec une vue splendide sur le lac. Au souper, Marielle a préparé des magrets de canard, et nous dégustons un bon vin bourguignon!

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