vendredi 9 juillet 2010

Titouane correspond avec sa classe et sa maîtresse


Dimanche 4 juillet
Kingsey Falls - Plessisville
68 km

1ère nuit chaude, nous dormons correctement car notre tente est bien ventilée. Une semaine de chaleur est annoncée. Nous reprenons notre route, un petit bout de « route nationale », la 116, le bas côté est large et bien bitumé donc nous sommes en sécurité. De nombreux motards, groupes de motards, nous doublent; parfois en Harley. Nous quittons la grande route pour une route de campagne agréable qui traverse un environnement agricole. On cultive du maïs, du blé, on élève des vaches, et nous traversons aussi quelques bois.
Nous stoppons à Victoriaville, dans le Parc central où des artistes locaux exposent. Céline et Titouane partent faire les courses tandis que Fabrice et Amielle regardent les tableaux.
Au point information, une personne nous conseille d’aller au réservoir pour le pique-nique et une promenade. Le lieu est un peu décevant, c’est un lac artificiel sans charme avec peu d’aménagement. Nous mangeons quand même copieusement et repartons car l’étape est longue. Nous abordons le Parc linéaire des Bois Francs, c’est plat, rectiligne et souvent dans les bois. Nous avions choisi le parcours dans ce sens car les vents dominants devaient nous pousser, et c’est vrai!
A Plessisville nous n’avions pas la situation exacte du camping, un automobiliste nous renseigne et suppose qu’il est à 10km de la piste cyclable, c’est un coup dur, nous espérions plonger tout de suite dans la piscine! Il se ravise et dit que c’est peut-être 5 ou 6 km. Au Québec (au Canada ?) pour parler de distance, les gens s’exprime en temps de voiture (par exemple 5 minutes pour aller au camping) et savent rarement nous renseigner en km!

Il y avait 6 km mais l’accueil est très sympathique au camping Monplaisir: la piscine reste ouverte un peu plus tard que d’habitude pour nous rafraîchir, le restaurant qui allait fermer nous cuisine une poutine (des frites avec de gros morceaux de fromage de type cheddar, en sauce, plat très populaire au Québec); et comme le camping n’a pas la licence pour vendre de l’alcool, la patronne va chouraver 2 bières à son mari pour nous les offrir. Elle nous a même proposé du vin à la place des bières, dont un Valpolicella! Comme le dépanneur est fermé le lendemain, elle met du lait dans le réfrigérateur de la salle communautaire qu’elle nous offre pour le lendemain.
Les filles mettent le « bazar » dans la tente, elles ont un peu de mal à s’endormir avec la chaleur et s’amusent à s’asperger avec les biberons!

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