mercredi 11 août 2010

Du vent, toujours du vent








Vendredi 6 août
Tabusintac - Miramichi

75 km

Le phare au pied duquel nous avons campé.est aussi un centre d’interprétation du milieu naturel. C’est-à-dire un point d’information sur l’estuaire, sa faune et sa flore. Pour 2$, Céline, Titouane et Amielle montent au sommet et font de grands bonjours à Fabrice qui plie la tente. Puis, dès les premiers coups de pédales, le vent a décidé d’être contre nous. A Néguac, au point d’information, nous réfléchissons à notre lieu de pique-nique. Les 3 filles de l’accueil ne nous aident pas beaucoup. En règle générale, au Nouveau-Brunswick, les employées des points d’information sont des jeunes saisonniers, qui n’ont aucune information à donner. Ils semblent plutôt considérer qu’il n’y a pas grand-chose à faire sur leur territoire et manquent de formation. Heureusement, les points d’info sont équipés d’internet et nous trouvons par nous-mêmes les infos qu’il nous faut.



Fabrice, Titouane et Amielle prennent la direction de l’île-aux-foins, 4 km plus loin tandis que Céline part faire les courses dans l’autre sens. Malheureusement elle oublie le porte-monnaie! Ce sont de précieux km utilisés qui pèseront lourds en fin de journée! Le site de l’île-aux-foins est très agréable, jolie plage, observation des oiseaux dont de nombreux hérons, jeux pour les enfants au pied d’un phare rouge et blanc…
Puis c’est la route jusqu’à Miramichi, plus de 40 km d’efforts, vent de face, parfois les bourrasques semblent nous figer sur le bitume. Nous mettons 3 heures alors que nous avions prévu 2 heures de trajet.

Pour rejoindre notre hôte, nous franchissons un grand pont à pied, sur l’étroit trottoir, encore 2 km et nous arrivons à l’hôtel à 20h! L’hôtel oui, car notre hôte norvégien est propriétaire d’un hôtel en cours de rénovation, mais dont il loue plusieurs appartements à des étudiants dans l’année. C’est un couch surfer, même s’il est professionnel de l’hôtellerie. Il nous prête une grande chambre confortable, 4 lits superposés et lavabo. Dans la cuisine commune où nous soupons, nous discutons ensuite avec lui du Canada, de la Norvège, des îles Lofoten, de l’île du Prince Edouard…

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