dimanche 31 juillet 2011

MécaniKe!








Neef - Treis-Karden

41 km




Copieux petit déj’ : jambon, fromage, tomate, yaourt, tartines, café, thé, lait, pâtisseries, melon… au moment de payer nous nous rendons compte qu’il nous manque 5 euros en liquide (la pension ne prend pas la carte bleue). Pas de distributeur automatique dans le village, je vais prendre le vélo pour aller au village suivant retirer de l’argent, je me rends compte que le pneu avant de Céline est crevé! Il s’agit du pneu que nous avions acheté 2 ans auparavant à Novi Sad en Serbie, une marque qui nous était inconnue, une robustesse incroyable, mais cette fois-ci, je mets un michelin à la place…
Une fois tous ces petits désagréments réglés, nous nous mettons en route.
Autre petit problème mécanique, la chaîne de Céline saute entre 2 pignons très utilisés. C’est gênant, surtout que la chaîne étant neuve, je pensais qu’elle accrochait un peu mais que ça passerait avec le rodage. Nous pédalons jusqu’au village d’Ernst où nous sommes attirés par une « sommerfest ». Sur la petite place du village, une scène, un comptoir, une structure gonflable.
Nous avions déjà vu quelques « sommerfest » de village sans nous arrêter. Il y a surtout un grand choix de gâteaux à 1,5 € la part. J’essaie de régler le dérailleur de Céline, je me rends compte que la chaîne est abîmée. Nous déjeunons puis je déplace le vélo de Céline pour voir si le réglage est bon et paf! La chaîne casse. J’essaie de réparer, mais je me rends compte que le chaînon de secours que j’avais acheté il y a 4 ans pour mon VTT n’est pas adapté à nos « nouveaux » vélos.
C’est dimanche, il y a un loueur de vélo ouvert dans le village, peut-être pourra-t-il nous dépanner? Mais en passant devant le vendeur de bière, il me propose de m’aider. Il va chercher du matériel chez lui (chaînon et gants pour ne pas se salir) et il répare la chaîne. Donkécheun!
Nous avançons quelques km jusqu’à Cochem, très jolie petite ville au centre ancien avec des maisons à colombages colorées. Des tours, portes et un château qui domine. Nous visitons en poussant nos vélos et prenons des photos malgré le temps toujours gris (mais sans pluie).
Nous repartons jusqu’à Treis-Karden (Treis rive droite, Karden rive gauche réunis pour une seule commune). Nous y trouvons un camping sur une petite île, qui paraît très bien. Toutefois la dame de l’accueil n’accueille pas Céline avec le sourire mais avec un « passeportE! » Comme Céline ne parle pas allemand et la dame ne parle aucune langue étrangère, elles ont du mal à s’entendre…
Nous plantons la tente, dînons sur une table de pique-nique et allons faire une promenade sur le petit port tout proche.

samedi 30 juillet 2011

Toujours dans les vignes














Wolf - Neef
37 km
Petit déj’ en regardant passer les cygnes, canards et péniches. Amielle et Titouane vont rapidement au bac à sable tandis que nous décampons. Le temps est frisquet, nous pédalons avec nos vestes. Nous avons lu sur un prospectus que la Moselle et ses méandres était comme un collier dont les perles seraient les villages. C’est vrai, ça vaut le voyage!
Nous faisons de petites poses photos (et pauses) dans les villages, avant d’arriver à Kaimt pour un pique-nique avec jeux, marina (une dizaine de petits bateaux), café, cygnes et canards au coin d’un camping. La météo est affichée: maximum 18° aujourd’hui! Nous n’avons pas quitté nos vestes, c’est un temps parfait pour pédaler… Heureusement, pour les jours suivants la température monterait: 21 demain, 24 après-demain et enfin 26° dans 3 jours : l’été arrive en Allemagne!
Nous reprenons notre route jusqu’à Bullay où nous avions prévu de dormir au camping, mais on nous annonce 25 € pour planter la tente, autant aller à l’hôtel pour quelques euros de plus surtout lors de la journée qui sera certainement la plus fraîche de nos vacances.
Nous poursuivons jusqu’à Neef. Je pars à la recherche d’une chambre d‘hôte, beaucoup d’endroits se réservent à l’avance, les propriétaires ne sont pas sur place, ils sont dans leurs vignes nous dit-on. Je reviens bredouille, Céline prend le relais et trouve une chambre à 45 € petit déj’ compris. Je n’avais pas visité cette adresse car, en bord de Moselle, j’imaginais un prix au-delà de 100 € !
La chambre est grande, la gérante nous amène 2 matelas pour les enfants, il y a une cuisine et une salle communes et surtout une véranda donnant sur la rivière dans laquelle nous dînons, Céline nous a préparer un risotto!

vendredi 29 juillet 2011

Vignes et villages de Moselle





















Neumagen-Dhron - Wolf 50 km










Grasse mat’ d’Amielle et Titouane, elles se réveillent à 10h30. Petit déj’ puis Céline emmène Titouane changer son pansement chez un docteur tandis qu’Amielle m’aide à ranger. Nous reprenons notre route vers midi et demi. La vallée de la Moselle est touristique (avec de nombreux cyclotouristes allemands et hollandais parfois en famille, mais avec les enfants sur des vélos, quelques carrioles avec… des chiens dedans!)
Pique-nique en bord de Moselle, les péniches de transport de marchandises ou de visites touristiques sont nombreuses. Nous ne nous attendions pas à d’aussi jolis paysages et à autant de touristes et cyclotouristes. Toutefois ce ne sont pas les cyclistes de l’île de Ré avec marinière Armorlux pour tous. Tout le monde est bien équipé de sacoches Ortlieb et de vélos adaptés à la randonnée.
En début d’aprèm nous vistons en poussant les vélos, la ville médiévale de Bernkastel-Kues. Magnifiques maisons à colombages tordues par le temps, beaucoup de fleurs et de couleurs. Des cafés animés et des glaciers dans toutes les rues, c’est très sympa. Nous continuons 3 km pour voir un camping, bof, et puis nous avons envie de pédaler encore un peu. Nous continuons jusqu’à un 2ème camping, pas terrible, un 3ème, passable… finalement nous atteignons le village de Wolf, à 19h net heureusement le camping est parfait, nous avons un emplacement « les pieds dans la Moselle » avec des collines recouvertes de vignes en face… et les indispensables « jeux pour enfants » à 10 mètres!
Belle récompense de notre persévérance, dans la carriole les filles ont joué à la vendeuse sans s’impatienter. Il fait doux, nous allons au resto nous régaler!

jeudi 28 juillet 2011

Le petit doigt va très bien!




Mehring - Neumagen-Dhron 20 km










Titouane a très bien dormi, jusqu’à 8h. De mon côté, l’infirmière m’a demandé si tout allait bien à minuit, puis à cinq heures du matin (à la fin de son service ?) puis une autre a pris la température de Titouane à 6h et enfin une autre dame m’a apporté mon petit déj’ à 7h. Quelques minutes après elle est revenue me demander ce que Titouane voudrait pour son petit déj’, elle a rapporté du Nutella!
L’interne (?) de la veille est venu me rappeler que tout allait bien, qu’il allait écrire une lettre pour notre docteur afin de lui expliquer l’intervention, et aussi pour les frais de transport remboursables peut-être par notre mutuelle. Il fait appeler un taxi, fait enlever l’aiguille de la perfusion à Titouane (elle ne pleure pas mais me demande à l’oreille quand est-ce que l’on part).
Je l’habille, tout le service nous dit au revoir, l’interne offre des bonbons à Titouane et nous grimpons dans le taxi. Il n’est même pas 10 h quand nous retrouvons Céline et Amielle au camping, Amielle vient de se réveiller, les sœurs sont très contentes de se retrouver.
Jeux du camping, rangement des affaires, essai de contacter le proprio du camping pour faire marcher son assurance civile… tout ceci nous fait partir après midi. Nous pédalons une dizaine de km et nous arrêtons à l’un des nombreux petits espaces aménagés avec table de pique-nique et jeu pour enfant, de la piste cyclable, entre les vignes. Villages avec « Weingarten » (littéralement jardin à vin?) à l’imge des « Bremgarten » que nous connaissions de la Bavière, et vignes se succèdent, les vignes sont parfois plantées dans des coteaux extrêmement pentus.
Nous continuons de pédaler, et, arrivés à Neumagen-Dhron (regroupement de 2 villages), nous hésitons, nous n’avons pas fait beaucoup de km, mais le village est très sympa et le camping aussi. Nous plantons notre tente ici. A l’office du tourisme, une dame parle français et connaissant notre mésaventure de la veille, va se renseigner sur le camping de Mehring.
Dîner à la tente, puis très agréable promenade dans ce village aux vestiges romains (et un bateau à rames reconstitué).

mercredi 27 juillet 2011

Nuit à l'hôpital!
















Trier - Mehring 27 km









Nous laissons nos bagages à l’hôtel et partons visiter la ville de Trier à pieds. Une grande rue piétonne jalonnée de maisons de diverses époques dont celle de Karl Marx, aboutit à des thermes romains. Nous ne manquons aucun monument : Basilique, Cathédrale, Palais, malgré les gouttes de pluie. Nous nous offrons une récompense dans un « Kaffe »: café et gâteaux.
Retour à l’hôtel puis nous revoilà à vélo le long de la Moselle, rive gauche jusqu’à Schweich. Comme nous avons fait une grande promenade le matin, nous prévoyons une courte étape, toutefois le camping de la ville est trop proche de grandes routes à notre goût. Nous continuons rive droite jusqu’à Longuich où nous allons dans un café, nous nous installons à l’abri d’une tonnelle car il se met à pleuvoir sérieusement. Nous mangeons notre pique-nique et commandons des desserts, du café et du vin blanc local.
La météo s’améliore et nous faisons encore quelques km pour atteindre Mehring. Le camping est bien situé, mais l’emplacement et l’accueil pas terribles. Nous hésitons mais décidons de rester…
Tout le monde à la douche! Et là patatras! Titouane glisse dans la douche et se coupe avec la porte: un centimètre à la base du petit doigt. Je regarde, ça ne saigne quasiment pas, Titouane tient son bras en l’air et compresse la plaie avec une serviette, mais ça paraît profond, donc sans hésitation nous décidons d’aller à la pharmacie ou bien voir un docteur. La jeune fille du restaurant téléphone, mais il est 18h passés et tout est fermé. Donc il faut aller à l’hôpital, il y en a un à 15 km. Je pars avec Titouane en taxi. Amielle et Céline restent au camping.
A l’accueil de l’hôpital les dames ne parlent pas anglais, une m’indique une direction et le 2. Je répète plusieurs fois « second floor » en montrant du doigt le plafond au-dessus de ma tête, la dame acquiesce. Nous prenons l’ascenseur mais je me rend vite compte que nous ne sommes pas dans le bon service. Un interne nous aperçoit, il parle anglais, il nous conduit à la porte n°2 où nous attend une docteure qui a été prévenue.
Elle est très gentille, je traduis à Titouane tout ce qu’elle me dit en anglais. Nous demandons à Titouane de fermer le poing, elle ferme tous les doigts sauf l’auriculaire gauche qui est entaillé. Nous insistons. Le petit doigt ne bouge pas. Bon changement de stratégie, Titouane pose sa main pour un « jeu »: elle doit replier le doigt que la docteur lui montre. Ça marche avec tous les doigts sauf avec le petit.
La docteure m’explique que peut-être ne replie-t-elle pas le doigt à cause de la peur et ou la douleur, mais dans le doute il faut qu’elle voit un chirurgien spécialiste de la main. A l’hôpital Elisabeth de Trier il y a le service spécialisé de chirurgie de la main. C’est un hôpital partenaire m’explique-t-elle, alors elle les appelle pour qu’ils préparent notre arrivée et l’éventuelle opération si Titouane n’arrive toujours pas à bouger le petit doigt. Elle appelle aussi un taxi qui nous transfère.
Arrivés dans l’autre hôpital, nous allons au service de chirurgie de la main; un médecin refait les tests et Titouane ne bouge toujours pas son auriculaire gauche. Il téléphone au chirurgien et lui confirme qu’il faut qu’il vienne opérer. L’anesthésiste arrive peu après, l’opération est prévue pour 21 heures. Tout cela est très rapide, j’accepte l’opération car elle me paraît nécessaire au vu du diagnostic, et puis côté subjectif: la réputation de sérieux de l’Allemagne, avoir vu 2 médecins qui ont fait le même diag et qui en appelle à un chirurgien spécialisé, les locaux des hôpitaux presque luxueux avec du personnel disponibles et souriant…
Mais c’est quand même un grand moment d’angoisse! Je continue de tout traduire à Titouane, l’anesthésie sera générale, mais très courte (moins d’une heure). L’anesthésiste pose la perfusion, Titouane dit juste « Aïe! » elle ne pleure pas. Puis le chirurgien arrive, pour lui c’est une opération très banale: « je regarde si le tendon est coupé, si oui, je le rattache puis on recoud, si non, on recoud simplement, ça prendra une demi-heure environ » Il m’invite à le suivre pour me changer complètement afin de pouvoir accompagner Titouane en salle d’opération: pantalon, tunique, sabot et bonnet verts, ça fait sourire Titouane. Nous entrons en salle d’opération, le chirurgien est assis et se secoue les mains, l’anesthésiste me dit qu’elle va dormir maintenant, je fait un bisous à Titouane et elle s’endort, 2 « hommes verts » entrent dans la salle, ils ont de longues et fines jumelles sur leurs têtes. C’est impressionnant, une infirmière me conduit dans un bureau pour attendre « à peu près une demi-heure ». Il est 21h10.
A 21h30, un « homme vert » passe en sifflotant dans le couloir, je pense que c’est bon signe. A 21h45, une infirmière sort de la salle d’opération avec Titouane dans les bras, déjà réveillée. Nous allons en salle de réveil. Elle est dans les choux mais arrive déjà à répondre oui ou non à mes questions. Elle me demande quand est-ce qu’on va la faire dormir pour l’opération?!
Le chirurgien vient me voir : « il n’y a que la peau de couper, le reste n’est pas atteint, tout est ok » et il repart. Le docteur (l’interne?) m’explique qu’il faudra lui changer le pansement les lundi, mercredi et vendredi, puis enlever les points dans 10 jours. Je vais me rhabiller en civil avec l’anesthésiste qui me dit être polonais et s’excuse de ne pas très bien parler anglais. Ensuite je reste avec Titouane une petite heure en salle de réveil, puis on nous accompagne dans notre chambre. Une infirmière « Katherine » se présente, elle me sert la main, je lui demande à boire et à manger. Nous mangeons des tartines de confiture, beurre, vache-qui-rit… Titouane demande son doudou pour dormir et s‘endort rapidement.

mardi 26 juillet 2011

Premières vignes de Moselle








Remich - Trier 48 km





À 8h50 un camion-boulanger vient vendre du pain et des pâtisseries pendant 10 mn à l’entrée du camping. La boulangère est très souriante mais ne parle qu’allemand que Fabrice ne maîtrise pas encore totalement, mais la vente se passe bien. Le pain n’est pas terrible, mais le gâteau aux noix, amandes et chocolat est excellent malgré sa forte densité.
Nous décampons vers 11h30, et pédalons toujours côté allemand, la piste étant bien éloignée de la première route. Nous traversons de grands vignobles sur les coteaux mosellans. C’est le fameux « vin de Moselle ». Nous passons rive gauche pour pique-niquer à Grevenmacher. Nous y trouvons une excellente boulangerie-pâtisserie et un grand parc en bordure de Moselle avec des jeux pour enfants, dont une tyrolienne.
Le site et la ville sont tellement bien que nous hésitons à passer la nuit au camping tout proche. Finalement, nous repartons peut-être encouragés par quelques gros nuages noirs qui s’amoncellent. Une quinzaine de km plus loin, le camping de Konz ne nous retient pas, nous ne faisons pas de détour pour visiter la ville et continuons jusqu’à Trier (Trèves en Français).
C’est une grande ville où nous trouvons une chambre dans une auberge de jeunesse en plein centre historique. De nombreux monuments (basilique, château, cathédrale, maisons anciennes…) rendent le centre très intéressant. Le clou est certainement la « Porta Nigra », porte de la ville de l’époque romaine, la mieux conservé du monde. Dîner dans une grande brasserie-resto moderne « le Casino », dehors il pleut légèrement, ça tombe bien que nous ayons choisi hôtel et resto ce soir!

lundi 25 juillet 2011

Les trois pays



Thionville - Remich 42 km









En vacance, sos la tente, nous vivons au rythme du soleil: nous nous endormons peu après les enfants, vers 22h30 et nous réveillons vers huit heures lorsque le soleil commence à taper à notre porte. Fabrice va aceter quelques viennoiseries, nous petit-déjeunons, les filles se réveillent vers 9h30, petit déj’ puis jeux et pliage de la tente. Et enfin, nous pédalons nos derniers kilomètres en France. Titouane demande à chaque minute si nous sommes toujours en France, elle doit s’attendre à un changement particulier après la frontière.


Nous pique-niquons sur un banc, proche du village de Berg-sur-Moselle, les paysages ne sont plus industriels, mais laissent place à la campagne. De nombreux pêcheurs taquinent et de nombreux cyclistes moulinent (et inversement). Ça parle Tour de France dans les petits groupes.


Après Apach, c’est Schengen (village célèbre pour ses accords), derrière nous c’est la France, rive droite où nous pédalons, c’est l’Allemagne, rive gauche c’est le Luxembourg. Nous expliquons cela à Titouane qui le répète à Amielle dès qu’elle se réveille de sa sieste.
Nous pédalons jusqu’à un camping de Wies que nous ne visiterons pas. Car de l’autre côté du pont il y a le village luxembourgeois de Remich. Nous y allons à pieds, les maisons sont colorées, les pub et devantures souvent en français et allemand. Dîner (pâtes au pistou) à la tente, il pleut dans la nuit.

dimanche 24 juillet 2011

Thionville : "rives en fêtes"

Metz - Thionville 35 km



Grasse mat’ forcée, il pleut et il fait froid. Petit déj’ sous la tente vers 10h ce qui amuse beaucoup les filles. Vers 11h la pluie cesse, nous plions bagages et pédalons dès midi. C’est pour nous, le début de l’itinéraire « la Moselle à vélo », bien balisé et sécurisé pour les cyclistes. Le long d’une grande partie du trajet de Metz à Thionville, la rivière se faufile entre des industries et parfois quelques champs. De longues péniches transportant divers matériau la remonte mais aussi sur le canal à grand gabarit qui la longe.



Nous faisons le trajet d’une traite avec pour seules pauses, la boulangerie et quelques photos. Nous sommes à Thionville à 15 heures, l’accueil du camping n’ouvre qu’à 16 heures ais nous laissons sur place nos vélos et allons pique-niquer dans l’aire de jeux pour enfants du parc Napoléon qui le jouxte. Le camping municipal est très bien situé, le long de la Moselle, proche du centre historique. Sur notre rive, des animations sont organisées le dimanche et nous sommes dimanche! Un groupe joue et danse de la country.



Nous offrons des glaces aux filles et nous allongeons dans des chaises longues confortables mises à disposition gratuitement. Sur l’eau, des cygnes se baladent et espèrent quelques miettes de pain jetées par les passants. Puis nous allons visiter le centre où ils reste quelques traces de la cité médiévale fortifiée.



A l’accueil du petit camping, la dame est bavarde et efficace. Très gentille, elle nous prête une tale et des chaises que nous utilisons pour le dîner. L’emplacement d’à côté est occupé par un couple de cyclotouristes québécois. Nous leur racontons nos aventures de l’année précédente. Ils ont débarqué à Nantes, ont parcouru la Bretagne, la Normandie et le Nord par la côte, puis sont descendus par la Belgique pour arriver en Lorraine. Ils vont pédaler jusqu’à Rome d’où ils rentreront en avion.

samedi 23 juillet 2011

Metz-Plage





















Petit déj’ au soleil, nous en profitons car les prévisions météo annoncent une dégradation dans la journée. A midi nous sommes à « Metz Plage », ne péninsule aménagée pendant l’été avec un grand nombre d’animations pour les enfants. Les filles font toute sorte de parcours, Titouane fait une mini via ferrata dans les arbres. Nous pique-niquons sur des transats, puis les nuages commencent à s’accumuler. Nous retournons au camping avec l’idée de prendre les vélos pour aller au centre Pompidou. Mais nous faisons une petite sieste, et, au moment de nous remettre en route, une averse tombe.


Céline lit des histoires aux filles sous la tente pendant que je rédige notre première étape sur le mini-PC. Quand la pluie cesse, nous renonçons à la visite au centre Pompidou et partons à pieds faire quelques courses au centre commercial Saint Jacques.
Retour à la tente, gros plat de pâtes et nuitée tranquille malgré l’arrivée de la pluie.

vendredi 22 juillet 2011

La Moselle à vélo, c'est le départ!

Bordeaux - Lorraine TGV en train

puis de la Gare Lorraine TGV à Metz 28 km à bicyclette



La veille nous étions à Pau, l’avant-veille à Luchon, dans les Pyrénées. Aujourd’hui nous reprenons nos vacances à vélo. TGV à 10h35 destination « Lorraine TGV » une gare construite sur la ligne à grande vitesse Paris - Strasbourg, à mi-chemin entre Metz et Nancy. Le trajet se passe très bien dans le wagon n°11 avec des emplacements vélos.


Arrivés vers 16 heures à Lorraine TGV (sur la petite commune de Louvigny), nous prenons la traditionnelle photo de départ et commençons à pédaler en direction « Cheminot », un village bien nommé à 2 kilomètres de la gare. Puis nous pédalons sur la D5, qui file tout droit vers Metz. Les autos passent par l’autoroute, alors nous sommes bien tranquilles sur cette départementale.


A une dizaine de km de Metz, nous empruntons une piste en terre battue, tracée sur une ancienne voie de chemin de fer, elle nous mène à Montigny les Metz, dans l’agglo messine. En chemin nous faisons une pause sous un pont pour laisser passer une grosse averse. Nous traversons le centre ville piéton de Metz, et passons par la rue du Palais où Céline habitait lorsqu’elle était étudiante de 1995 à 1997.


Nous atteignons enfin le camping municipal, idéalement placé à proximité immédiate du centre ville, sur une petite île. Nous plantons notre tente au bord de la Moselle sur laquelle de nombreux cygnes se promènent. Dîner dans la pizzeria « Fratellini », promenade dans les jolies places de la ville.