dimanche 7 août 2011

Baignade le matin



Oppenheim - Worms
39km
Nous avons l’impression qu’il a plu toute la nuit, mais ce matin, il y a de belles éclaircies. Je pars au village acheter du pain et des croissants, c’est dimanche, les rues sont vides. Je grimpe en vélo dans la ville haute, quasiment jusqu’au sommet de la colline sans avoir rencontré une personne ni un commerce. Heureusement en redescendant, je trouve une boulangerie ouverte. Je reviens à la tente et nous mangeons des croissants au Nutella. Nous découvrons un peu mieux le site, il y a une longue et étroite plage de sable.
Le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Nous enfilons nos maillots, les filles leurs brassards, l’eau du Rhin est bonne, mais nous attendons une longue éclaircie pour plonger. Finalement je serai le seul à me baigner entièrement! Nous nous reposons toute la matinée sur la plage, y pique-niquons et reprenons la route vers 15h30.
En fait, ce n’est pas une route, mais un chemin de terre, parfois une piste, et comme il a beaucoup plu la veille et pendant la nuit, nous zigzaguons entre les flaques pendant 12 km. Nous apercevons deux biches à quelques mètres. Après quoi, nous sommes à proximité de Gernstein, mais il faut prendre un traversier c’est sur l’autre rive. Nous hésitons, il est encore tôt et la ville intéressante, Worms est à 22 km. Nous décidons d’y aller par une piste bien roulante.
Pour rentrer dans Worms nous traversons une zone industrielle puis accédons au centre historique. Sur un plan de la ville est indiqué un camping (campingplatz!) A proximité, de longues files d’attente devant un glacier, nous en achetons, Titouane et Amielle prennent chocolat (après avoir hésité avec citron et melon) Céline prend myrtille (pensant prendre mûre, mais le serveur me traduit myrtille en italien) et je prends abricot-truffe: les glaces sont très bonnes!
Je retourne au plan de la ville car peut-être que l’auberge de jeunesse est central plutôt que d’aller au camping un peu excentré. En effet, l’AJ est indiqué toute proche, j’y vais à pieds. Le réceptionniste parle français. Impossible de dormir à l’auberge, les hommes et les femmes y sont séparés le dimanche soir. Autre mauvaise nouvelle, le camping n’existe plus. Il va nous falloir trouver un hôtel.
Je reviens voir Céline, nous tournons un peu (mais il n’y a que 5 ou 6 hôtels dans le centre historique) pour comparer les prix, et prenons une chambre avec vue… sur notre glacier. Douches rapides et nous allons dîner dans un resto thaï, à dix mètres e l’hôtel. C’est très bon, c’est l’occasion de manger du poisson et des légumes que nous ne cuisinons pas au camping.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire