jeudi 4 août 2011

Oeufs coques, oeufs durs

Saint Goar - Heiden-fahrt
49 km
Réveil dans notre petit hôtel. Nous descendons prendre le petit déj’, on nous sert du fromage et du jambon, nous n’en voulons pas tout de suite… discrètement Céline les met dans un sac pour notre pique-nique de midi, ainsi que 2 œufs durs. Une particularité, comme à l’hôtel précédent, il y a des œufs servis dans des coquetiers, à d’autres tables les clients mangent les œufs à la petite cuillère. Mais, surprise quand nous cassons la coquille, ce sont des œufs durs! Et ce n’est pas qu’ils ont trop cuit, les allemands (et les hollandais) mangent des œufs durs à la petite cuillère au petit déj’.
Nous reprenons notre route pour une étape qui devrait être courte. Nous faisons une longue pause à Bacharach, avec visite de la ville fortifiée. Nous prenons des photos de maisons à colombages, tordues par les années. Certaines ont été construites au 14ème siècle!
Puis nous repartons avec au choix, 4 campings. Le premier, pas mal, mais bon nous avons envie de pédaler encore un peu, et les filles font la sieste dans la carriole. Les 2 et 3ème nous ne les verrons jamais, ils n’existent que sur notre carte. Du coup, la fin de l’après-midi approche, et comme la veille, des nuages noirs menacent. Nous pédalons en contrebas d’une levée, nous ne voyons plus le Rhin, jusqu’à la bonne surprise, le camping fait partie d’une grande zone aménagée avec une marina, un Bremgarten, un glacier et une pizzéria, le tout dans un cadre très vert. Le gérant du camping nous offre à boire avant de nous montrer où nous installer.
Nous plantons la tente et… l’orage éclate! Encore un bon timing. La météo nous rappelle nos étapes le long du Danube en Autriche où après des journées de beau temps, les orages éclataient en fin d’après-midi. Nous mangeons des flamenkuche, des frites, buvons du vin blanc (sylvaner pour moi) et de la bière. Ensuite, ballade digestive au bord de l’eau. Un aire de jeux non loin, Titouane et Amielle achèvent leur journée par une quinzaine de descente en tyrolienne chacune. Et comme quand une descend en tyrolienne, l’autre court à côté, elles finissent bien fatiguées et s’endorment rapidement!

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire