dimanche 14 décembre 2014

Pau - Bangkok via Paris et via Doha!


Au réveil, je me promène dans le quartier à la recherche de croissants, je tâtonne avant d'arriver rue Daguerre, piétonne et pleine de commerces. Nous dégustons ces bons croissants au beurre, et Marc fait une entorse à son régime sans gluten !

Photo de départ, RER, puis « cdgval » pour rejoindre le terminal 1 depuis la station de métro, et nous voici en train de démonter les vélos pour les mettre dans des cartons.
De nombreux asiatiques nous prennent déjà en photo, tandis que les clients du restaurant au dessus nous observent avec attention. 1H30 plus tard, nous enregistrons nos bagages emballés : 20 kilos par boîte de vélo, multiplié par 3 ; 20 kilos pour la carriole ; et 26 kilos de sacoches. Soit au total 106 kilos. Nous sommes largement en dessous de la franchise. Tout se passe très bien. Titouane me demande « Pourquoi les dames qui travaillent à l'aéroport sont toujours bien coiffées ?! ».
Nous conservons nos tapis de sol, en bagage à main, en pensant les utiliser lors de notre nuit de transit à l'aéroport de Doha (9 heures d'attente...)

Le petit déj' était tardif et nous ne déjeunons pas avant le décollage à 15h. Durant le voyage nous sommes tous scotchés à nos écrans individuels. Céline choisit de revoir avec un énorme plaisir « Le fabuleux destin d'Amélie Poulain »! Titouane nous fait remarquer qu'Amélie enfant ressemble à sa maman quand elle était petite, Céline pense à sa maman. Ce film est interdit aux moins de 18 ans (au Qatar), car certaines scènes peuvent être choquantes, même en ayant pris soin de couper la fameuse scène de la dame du tabac avec le client dans les toilettes...Et oui, nous arrivons bien au Qatar !

Arrivés vers 21h30 à Doha, il est en fait 23h30. Nous nous installons dans un petit salon et pique niquons notre dernier morceau de fromage et saucisson devant les yeux ébahis du balayeur, qui redoute les miettes. Puis, nous nous promenons dans le nouvel aéroport qatari, très vaste pour trouver un endroit calme afin de dormir quelques heures en attendant notre correspondance. Masque et boules « quies » de l'avion, Céline roupille, puis les filles s'endorment l'une après l'autre, je somnole ; « dernier appel pour le vol XXX » est répété toute la nuit dans cet aéroport qui ne ferme jamais.




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