lundi 8 février 2016

En route pour les Philippines!

dernier cours de géographie avant le départ.

Pau – Istanbul


aéroport de Toulouse

Notre organisation de bon matin : vers 7h30 un covoitureur vient chercher Céline, Amielle et Fantine, c'est un gars qui travaille chez Airbus à l'aéroport de Toulouse, mais rentre tous les week-ends à Pau. Céline a déjà covoituré avec lui pour aller prendre l'avion, il a une grande voiture où nous plaçons, dans le coffre, deux grosses valises. Les autres bagages, nous les avons rangés dans le coffre de notre voiture, avec la banquette arrière abaissée. Il n'y reste donc plus qu'une place pour Fabrice et une pour Titouane qui est fière de s'installer sur le siège du passager avant.
Titouane et Fabrice partent vers midi et nous nous retrouvons vers 10h30 à l'aéroport. Fabrice va garer la voiture à Blagnac, achète quelques viennoiseries dans une bonne boulangerie de la rue centrale et reviens à pieds. Les enfants aimens bien l'aéroport de Toulouse car il y a des jeux pour eux dans plusieurs endroits. Habituellement, nous partons le week-end, mais en raison de tarifs raisonnables, nous décollerons un lundi à 14h, l'aéroport nous paraît vide.

aéroport d'Istanbul, nous sommes moins fringants
Enregistrement des bagages, normalement c'est 90€ par vol et par vélo, mais nous avons soigneusement démonté et rangé nos tandems dans des valises, la carriole est considérée comme une poussette doube, ainsi nous ne payons pas de supplément. Décollage pour un peu plus de 3 heures de vol vers Istanbul, en Turquie. « La Turquie c'est là où habitent Enzo et Elisa ? » demande Amielle. Enzo et Elisa sont les cousins turbiasques, c'est à dire qu'ils habitent à La Turbie dans les Alpes-Maritimes ! Peut-être survolerons-nous leur maison ?

A l'aéroport Ataturk d'Istanbul nous avons environ 7h à attendre. Nous jouons au jungle speed, puis un employé nous indique une salle d'embarquement inutilisée durant la nuit et nous y dormons quelques heures avant de repartir à 2h30 du matin.


1 commentaire:

  1. Moi, perso, ce matin, j'ai mis mon cartable dans les coffre de la voiture et j'ai quitté la maison sous une petite pluie fine, direction le boulot. Je n'ai rien survolé du tout, pas même la rocade nord-sud où j'ai l'habitude de laisser les 4 pneus bien en contact avec le bitume. Arrivé au bureau, j'ai facilement passé le contrôle, vu qu'il n'y avait encore personne au comptoir à l'heure où je suis arrivé. De ma fenêtre, je vois le cèdre du Liban qui plie dangereusement sous les rafales d'une tempête qui nous arrive tout droit du pays basque. Il fait froid et gris, il y a du vent et de la pluie... Bref, plein de raisons de vous jalouser. Profitez-bien les amis. Dans l'impatience de vous lire à nouveau, je vous embrasse.

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