samedi 13 février 2016

Welcome to Sablayan!



 
Santa Cruz – Sablayan
55km

Notre grande chambre ne comportant qu'une petite fenêtre, impossible de suffisamment la ventiler pour ne pas avoir trop chaud, alors nous avons laissé la clim toute la nuit à 28°C. Petit déj' (riz omelette) à 7h et départ à 8h pour ne pas être écrasé par la chaleur durant cette longue étape. La route s'éloigne de la mer pour contourner un delta ; plusieurs endroits sont signalés comme inondables. Nous sommes toujours escortés par une voiture de police qui transporte nos bagages. Les policiers sont très contents de se prendre en photo avec nous, mais nous aimerions nous sentir plus « libres ». Comment demander diplomatiquement que cette escorte qui nous est proposée gracieusement arrête de nous suivre ? Nous tenterons une nouvelle fois ce soir.
Il y a plusieurs côtes sur le parcours et Fabrice met pied à terre sur l'une d'elle, caillouteuse. Il faut dire que Amielle était dans la carriole et Fantine passagère du tandem. Nous méritons bien une pause « sprite et œufs durs » au bord de la route, avant de faire les 20 derniers kilomètres qui nous ramènent vers la mer et la ville de Sablayan. Le long de la route, le maïs et le riz sèchent au soleil, ce qui occupe le plus souvent une voie entière. Les véhicules se partageant la voie restante. En vélo, mieux vaut éviter de rouler sur ces graines, au risque de glisser ! Dans les montées, nos amis cyclistes poussent la carriole tout en roulant !!
Arrivés dans la petite ville de Sablayan, nous nous rendons à l'office de « l'eco tourisme », où nous sommes accueillis avec des gâteaux et des bouteilles d'eau fraiche. La famille cyclotouriste va dormir à « l'adventure camp », tandis que Ramon et ses amis dorment dans un hôtel du centre ville puisque le notre était complet.

Nous profitons de la plage et du beau paysage face à l'île de Padalan, lieu très prisé pour le snorkeling et la plongée sous marine. Nous dînons dans un petit resto de la ville puis allons rejoindre nos amis dans leur hôtel afin de leur expliquer que nous ne souhaitons plus avoir les policiers à nos trousses !

En effet, c'est amusant pendant deux jours, mais ça nous impressionne beaucoup et on n'aime pas trop avoir les policiers à nos trousses ! Aujourd'hui, l'un d'entre eux était armé avec une énorme mitraillette, et l'autre protégé d'un énorme gilet pare balle. D'ailleurs, cela a beaucoup intrigué Titouane : « Pourquoi l'un est protégé contre les balles, et l'autre non ?! » Nous expliquons à Ramon que nous avons toujours voyagé seuls, sans assistance et que nous sommes gênés de leur présence. Ramon comprend et demandera dès demain matin aux policiers de retourner à leur fonction. Ouf !


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire