mardi 26 juillet 2016

Châteaux à gogo!

Raudone – Jurbakas
32 km

A quelques pas de notre luxueuse chambre d'hôte, nous visitons le château de Raudone : 148 marches pour atteindre le sommet de la plus haute tour, et comme le château est déjà en hauteur par rapport au fleuve, la vue est panoramique sous un soleil radieux. Les châteaux le long du fleuve dans cette région ont appartenu à diverses riches familles lituaniennes plus ou moins aristocratiques. Ils ont été détruits et reconstruits plusieurs fois au gré des guerres et des périodes de paix. Les églises, elles, ont été converties en maison de la culture ou détruites sous l'ère soviétique.

Nous pédalons une bonne douzaine de kilomètres pour atteindre un autre château imposant transformé en hôtel restaurant. Nous pique-niquons dans le parc le jouxtant. Nous ne manquons plus une occasion de nous baigner ou de manger une glace pour nous rafraîchir. Même les nuits sont très douces.

Encore quelques kilomètres et nous voici dans la petite ville de Jurbakas. Beaucoup de passage car elle est reliée à l'autre rive par un grand pont routier, et un peu plus loin c'est la frontière avec l'enclave russe de Kaliningrad. Comme dans toutes les villes, il y a d'immenses espaces verts, ici autour d'un affluent du Niémen. Nous repérons un emplacement discret pour passer la nuit dans un immense parc municipal, à côté de jeux pour enfants. Puis nous allons à la recherche d'un restaurant. Nous trouvons dans une maison traditionnelle, une pizzeria, « Star Pizza », dotée d'une agréable terrasse. En apéritif, nous commandons des jus, de la bière et du « Kepta Duona » c'est ce fameux pain rôti à l'ail, avec un peu de fromage fondu dessus que tous les restaurants proposent, même les pizzerias ! Sur la terrasse, un espace de jeux est aménagé pour les enfants avec un mini panneau de basket et un tableau. Les filles jouent à la maîtresse pendant presque tout le repas.

Une anecdote oubliée : Lorsque nous avons commencé à utiliser google map sur mon téléphone pour se repérer sur les pistes forestières, Titouane ne voulait pas qu'on utilise cette « haute technologie » car « sinon, c'est plus l'aventure ! »












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