mardi 20 décembre 2016

Départ tempétueux pour la Sardaigne

Il est midi, toute la famille est à la maison à Pau ; ce soir nous prenons le ferry depuis Barcelone jusqu’en Sardaigne. Nous remplissons la voiture : les deux tandems rentrent dans l’habitacle sans être démontés, le vélo de Titouane se retrouve sur le toit.
Nous prenons la route vers Laruns, la vallée d’Ossau et le col du Pourtalet. Il y a très peu de neige au col où nous faisons une courte pause pour acheter du fromage, du saucisson et du toblerone noir, dans une venta, juste après la frontière. Côté espagnol, la station de Formigal tourne au ralenti, il n’y a pas de neige sur les pistes du bas, les télésièges montent quand même quelques skieurs vers les sommets.
Il pleut régulièrement lorsque vers 19 heures, nous sommes à l’entrée de Barcelone, après 5h de route. Le ferry part à 22h15 et nous devons y être 2h auparavant. Mais nous ne profiterons pas de notre marge horaire, nous mettons une heure à faire les 10 derniers kilomètres, il y a des bouchons gigantesques.
En attendant d’embarquer, nous mangeons à l’intérieur de la voiture nos sandwiches coulommiers-saucisson, sur le parking face au ferry. Nous embarquons peu avant 22h et nous installons dans notre confortable suite avec hublot côté port. Le bateau part avec près de 3h de retard, tout le monde dort depuis longtemps. Je (Fabrice) me réveille pour le départ, mais ne me lève même pas pour voir la côte, je suis fatigué et je dors entre Amielle et Fantine, je crains de les réveiller.
Je me rendors pour me réveiller un peu plus tard, je ne connais pas l’heure, mais le bateau tangue fortement, des affaires tombent du bureau et roulent au sol ; je me lève pour tout caler, je pense que nous essuyons une belle tempête, heureusement Céline et les enfants ne se réveillent pas ! Si ça avait été le cas, elles auraient eu le mal de mer et très peur que le bateau coule !
Ça penche à gauche puis à droite, ça tape contre la houle, impossible de me rendormir pendant une bonne heure ; je me relaxe, fais confiance à l’équipage (je n’ai pas le choix), et me rendors jusqu’aux premières lueurs du jour.





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