samedi 18 février 2017

Nuitée à la caserne des pompiers!

















Fenglin – Fuyuan
37 km

 Amielle : « Nous pédalons tranquillement jusqu’à apercevoir quelques nuages gris nous espérons qu’il ne va pas pleuvoir !
Nous cherchons un restaurant et puis nous en trouvons un petit pour manger des nouilles et du riz.
Une fois le ventre rempli nous repartons zut il se met maintenant à pleuvoir nous mettons nos
K way et on redémarre après avoir pédalé une quinzaine de kilomètres nous découvrons un espèce de tunnel et des pierres ou »           

Grand ciel bleu au réveil, nous prenons notre petit déj’ sur une plateforme en bois, à proximité de la basse-cour (oies et coqs qui font du bruit très tôt le matin !) : tartines de beurre de cacahuètes, jus de fruit et nescafé 3 en 1.
Je (Fabrice) pars à l’aventure : nous n’avons plus de dollars taïwanais, il faut changer des euros car le seul distributeur testé la veille n’accepte pas la carte visa. La première banque ne change pas, mais à l’accueil on m’indique un endroit un peu plus loin, deuxième tentative, c’est un établissement avec des guichets, mais je ne suis pas sûr que ce soit une banque. Pas de change non plus, mais un monsieur m’indique la poste un peu plus loin. A la poste, cela semble possible. Le guichetier prend mon billet de 50 euros, le montre à ses collègues, le passe dans une machine (sûrement pour vérifier que c’est un vrai) et revient avec un formulaire à remplir. Heureusement le formulaire est en chinois et en anglais. Je le remplis puis le guichetier doit taper sur son ordinateur tout ce que j’ai renseigné, cela prend un certain temps car même si je me suis appliqué à écrire en majuscule d’imprimerie, il ne reconnait pas toutes les lettres du premier coup.
Je me sens analphabète : je suis à la poste, tout le monde s’affaire, mais tout est écrit en chinois ; après de nombreux coups de tampon sur des formulaires, le guichetier, très professionnel, me montre le reçu où apparait la somme que je change, le taux, la somme que je vais recevoir ; je signe, je récupère les dollars et le remercie vivement.
De retour au camping, nous décampons et prenons la route 193, dans la campagne vallonnée, sur la gauche, c’est la jungle ou bien des plantations de « palmiers à bétel » sur les coteaux. Sur notre droite, ce sont des rizières aux plants récents. Le palmier à bétel est long d’une dizaine de mètres, et très fin. Il produit des noix de bétel (« binlang »), ce sont des noix à croquer qui contiennent un agent actif proche de la caféine et de la nicotine.
Dans un village nous mangeons notre désormais traditionnel plat de nouilles, puis prenons un café avec des biscuits devant une épicerie. Le temps se gâte, nous repartons à travers les rizières jusqu’à un site naturel aménagé : des parterres de fleurs, des éoliennes, des cyclistes en pots de fleurs… et un TAIWAN en lettres géantes où les rares visiteurs se prennent en photo. Nous faisons une rapide ballade à travers le parc avant de repartir pour quelques kms. Le soleil se couche vite (17h30), et il vaut mieux essayer de trouver un endroit où dormir avant la nuit. Nous pédalons le long d’une piste cyclable en site propre. C’est tout plat et très confortable. La pluie arrive tandis que nous arrivons à Fuyhuan. Céline demande à un épicier où dormir. Il nous indique la caserne des pompiers sur google map. Nous pensions trouver un hôtel à côté. Arrivés à la caserne, il fait déjà nuit. Les pompiers nous font comprendre qu’ il y a des chambres dans la caserne, que l’on peut occuper. Youpi, cela fera notre affaire. Nous avons une grande chambre avec 6 lits, et une douche chaude.
Les pompiers nous indiquent un restaurant de raviolis, mais malheureusement il n’y en a plus. Nous nous rabattons sur un autre restaurant de Nouilles. Nous nous amusons à essayer de se faire comprendre (Céline imite très bien le poulet).

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