dimanche 23 juillet 2017

En passant par Lisbonne


Lisbonne – Fernào Ferro

51 km



Nous prenons le petit déj’ dans un café de la gare Oriente, tandis que Fabrice remonte les tandems. Puis nous voilà partis pour nos premiers kilomètres. Nous rejoignons la rive du Tage et le longeons pendant une bonne douzaine de km pour atteindre le centre-ville. La promenade est agréable jusqu’à la place du commerce où une grande manifestation se tient. Un tour en vélo est organisé par la mairie. Les rues sont bloquées, des milliers de cyclistes arrivent depuis la rive gauche par le pont qui enjambe le fleuve. Ils roulent au pas, tous avec le sac à dos de l’évènement.



Nous prenons quelques photos, aussi d’un groupe de danseurs de capoeira avant d’aller pique-niquer sous un arbre d’une petite place. Nous goutons nos premières « pasteis de nata » (pâtisserie à  la crème ?), délicieuses petites tartelettes, bien parfumées mais aussi très sucrées.



Quelques kilomètres plus lois nous prenons un « traversier » comme disent les québécois pour rejoindre la rive gauche. Il est 16 heures passés et nous avons encore pas mal de route. Par une piste cyclable nous rejoignons l’océan et ses grandes plages. Il y a beaucoup de monde, ce sont sûrement les plages les plus proches de Lisbonne vers le sud. Nous piquons une tête très rafraichissante ! On ne nous avait pas menti, l’eau est bien froide et avec les gros rouleaux qui viennent s’écraser sur le sable, la baignade est tonique !



Nous repartons, passons un camping au bord de mer qui ressemble à 1ère vue à un « camp de réfugiés » selon Céline : des tentes serrées les unes aux autres et des barbelés tout autour. Nous nous éloignons des plages ; un arrêt au supermarché pour boire 2 litres de citronnade et acheter de quoi dîner et encore quelques km pour atteindre un grand camping avant la tombée de la nuit.



Manque de chance, le camping est complet, la réception est fermée et le vigile n’est pas arrangeant. Quelques centaines de mètres plus loin il y a des champs et des maisons. Céline demande si on peut bivouaquer dans un des champs à proximité. Les gens vont chercher le propriétaire qui nous ouvre sa parcelle. Pas de problème, nous montons la tente, mangeons des gnocchis al pesto et nous couchons bien fatigués dès la 1ère journée !












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