vendredi 13 avril 2018

Derniers clichés du Fuji!

Motosuko - Fuji
60km











Un degré sous la tente, ce sont des conditions plus qu’extrêmes, pour nous, comme pour les enfants! Céline avait mis le réveil à 5 h pour être sûre de ne pas rater le lever de soleil sur le Mont Fuji. C’était, a priori, le meilleur moment pour voir le reflet du Mont dans le lac (c’est l’image représentée sur les billets de 1000 Yen!) Mais elle n’a pas eu besoin d’attendre la sonnerie, puisque nous ne dormions pas. Les filles ont tremblé de froid toute la nuit, et, même si nous avons dormi collés, nous ne pouvions pas nous réchauffer.

Je (Céline) sors à 5 heures, et ma mauvaise nuit est vite consolée par la vue sur le mont Fuji, majestueux! Je monte jusqu’à la route, ouf : la porte de la seule petite auberge est ouverte. Tout le monde dort encore, mais je me mets dans le salon bibliothèque mangas, au chaud! Vers 8h, je redescends à la tente, les autres se lèvent. Même après cette nuit blanche, les filles ne se plaignent pas et contemplent le Mont Fuji avec enthousiasme, c’est ça l’effet “Fuji”! Incroyable...

De jolies photos, un petit déj léger et ça repart, nous finissons le tour du lac. Soudain sur la route, une barrière avec un sens interdit. La route est barrée il nous faudrait faire demi-tour alors que l’étape prévue est déjà longue... nous interprétons ce sens interdit comme valable que pour les voitures et continuons notre route. Quelques kilomètres plus loin, une autre barrière qui coupe la route dans l’autre sens, nous ne saurons jamais pourquoi. Nous prenons notre déjeuner dns un resto au bord du lac avant de quitter la région des 5 lacs et d’entamer une longue descente vers la ville de Fuji.

Dans l’agglomération, les feux rouges nous ralentissent. Nous cherchons un hôtel à proximité de la gare du Shinkansen (le TGV japonais en plus confortable, avec un long “nez”) que nous prendrons le lendemain. Le 1er est trop cher, le 2nd n’a as d’accueil et nous ne comprenons pas comment appeler la réception, le 3ème est complet, le 4ème aussi, mais le gérant propose de faire une réservation pour nous sur booking. Il trouve un hôtel à quelques minutes pas très cher, mais une fois sur place, le prix n’est pas conforme. Finalement, le 6ème hôtel est le bon, tarif négocié car en fin de journée, certains hôtels bradent leurs chambres vides. Il y a une sale de bain familiale, c’est à dire une douche (au Japon, on se lave sous la douche avant de passer dans le bain) et à côté une grande baignoire où nous tenons à 5!

Il est tard et Amielle choisit un resto traditionnel:nous mangeons des sushis et du poisson pané, sur une table basse, assis en tailleur ou à genoux.

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